| agnès de cayeux Alissa persistante 2008 2009 |
agnès de cayeux |
Second Life, un monde possible 2007 |
Justagurl23 2007 | poplab de groupe:) | Level 7 http://www.not2be.net/level7 2006 | In my room http://inmyroom.arte-tv.com 2005 | I'm just married http://www.justm.net 2003 | 12 notes http://www.not2be.net/chntb.htm 2000 | |||||||||||||
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format : essai vidéo, 00:29:52:14 Synopsis Générique + Le film est en ligne : http://www.vimeo.com/2454949 Avec l’aide à la maquette du DICRéAM (08), Ministère de la Culture et de la Communication. PREMIERE ETAPE (réalisée et en cours) J’ai cherché Alissa sur le réseau et ailleurs, j’ai accumulé des données, réalisé un essai vidéo Alissa1969 Seriman. Puis, je mène Alissa sur Second Life à rencontrer l’autre présent et connecté. DEUXIEME ETAPE TROISIEME ETAPE |
format : livre, 64 pages quadri " Et si je n’avais que quelques heures ou quelques lignes pour écrire ce qui me conduit à habiter les réseaux ? devrais-je inventer ceci : je lis Deleuze en écartant les cuisses devant my beautiful webcam. Parce que je ne veux pas perdre de temps. Parce que c’est impossible aujourd’hui de ne pas citer Deleuze. Parce que je préfère lire Debord et parce que je laisse à Deleuze le soin de citer Blanchot (qui écrit quoi ?). Parce que l’immanence me fascine, cette vague unique, ce plan illimité et ouvert. Parce que je sais bien que je n’ai pas le droit de jouir d’une pensée que je ne comprendrais jamais. Parce que je capture les images de ceux que j’aime parfois ou bien de ceux qui se branlent devant ce qu’ils pensent être l’autre consentant. " < c'est un livre que j'offre, tiré à 1000 exemplaires + 24 >
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format : livre Editions des Petits Matins |
format : film, temps : 00:42:37:00 "Certains considèrent que les libertés ne sont pas suffisamment protégées dans l'univers numérique. La jeune femme pleurera sur la toile autant que celle-ci le pourra, elle cessera de vivre. J'ai choisi de conserver ce geste, cette pose incessante de justagurl23 comme ce bloc de sensations pouvant excéder tout vécu, le sien ou celui de ceux qui l'ont regardée comme moi, l'année dernière en 2006."
Lundi 22 octobre 2007 à 19h30, Scam, Salle Charles Brabant, 5 avenue Vélasquez, 75008 Paris.
SEQUENCES TELECHARGEES : 1. Blah http://www.youtube.com/watch?v=UEjyOfLLrAg 1 :50 :07 2. another blah day http://www.youtube.com/watch?v=8HxPnV4yOw4 02 :37 :12 3. what to do now 03 :08 :00 4. slideshow.. just watch 02 :07 :05 http://www.youtube.com/watch?v=BrHohkxtUHc 5. When you can’t just pretend 03 :46 :15 http://www.youtube.com/watch?v=qoHGh1rqtxs 6. Still here 01 :31 :20 7. tiring day/*ucking people 03 :39 :15 8. upset and down 03 :08 :07 9. my life in pictures 04 :15 :17 http://www.youtube.com/watch?v=3yyPBv4Umm4 10. Blah 03 :40 :07 11. youtube problems/jittery 03 :40 :07 12. poems 01 :59 :22 http://www.youtube.com/watch?v=IGTVVdwSglQ 13. possibly going private (at least some vids) 03 :12 :17
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format : pdf |
format : film, temps : 7 x 2 mn + 16 sec Ce que je ne sais pas Nous devons habiter ces zones du réel et nous devons en activer les mouvements d’oscillations. Nous avons la chance de pouvoir vivre cette mutation. Nous devons regarder TF1 comme Chloé Delaume, nous devons traverser ces réseaux comme nos propres territoires réels, si réels. Nous ne pouvons pas aujourd’hui nous abstraire de ceux-ci. Nous menons un combat singulier : celui d’affirmer le fait que nous n’y comprenons rien. Lorsqu’à partir de cette année 2000, je commence à habiter les réseaux, j’observe et plus précisément sur les chambres de rencontres vidéo-chat, j’observe donc l’autre, l’amateur et note minutieusement ses pratiques. Je mène des expériences avec lui, je suis lui et moi. Et je vois l’autre dans ce geste banal s’emparer des outils et les détourner de leurs fonctionnalités, inventer une grammaire relationnelle, un jeu identitaire, des règles, des fondements, que sais-je ? Je le regarde se définir peu à peu dans ce territoire mouvant comme un être mutant. Ces amateurs-là expriment leurs devenirs, leur mutation - la nôtre - leur manière d’exister ailleurs socialement et intimement. Leur manière d’être lui et lui et moi et tous les autres . Et ceci librement. Puis, il y a eu ce phénomène des blogs, de cette manière de s’exposer, de se mettre en scène, de se donner à voir, à lire, de cette exhibition radicale des corps et des mots. Un autre jeu identitaire. Une autre circulation des images que j’aime à regarder mais qui me lasse parfois, car je la trouve très narcissique et éloignée des enjeux de ce territoire des réseaux. Et depuis peu, ces plates-formes comme youtube ou myspace. De cette circulation à outrance des images. Je ne me lasse pas d’observer certains de leurs acteurs dans ce geste précis du désir de soi et lui et moi. Cette envie-là de l’accessibilité de l’autre à soi me touche parce que je la crois libre. J’espère qu’il s’agit ici d’un instant possible d’expression de soi et moi et lui qui participe de la compréhension de notre nouvelle identité dans ces zones du réel. Sur ces plates-formes et quant à ce second geste qui consiste à numériser, stocker et proposer à tous et librement des émissions, des discours politiques, des concerts, je le vois comme le geste d’un collectionneur, d’un adolescent, d’une personne engagée souhaitant partager une une obsession, une conviction, une précision. Cet accès libre à l’information me plaît à outrance. Quant à l’intrusion de channels de publicité sur ces plates-formes pour la vente du premier album de cette jeune starlette Paris Hilton, par exemple, je ne m’y intéresse pas, Cette proposition est outrageusement criante, je ne l’aime pas. Et puis ce phénomène nommé happy slapping, tant et tant médiatisé. Mais dont il faut parler à outrance sans doute. J’y perçois l’expression d’une grande maîtrise des outils et de la connaissance précise des réseaux par nos enfants. Ce passage incessant d’une zone du réel à une autre. C’est d’ailleurs à la lecture de l’article de Ludovic Blecher sur ce sujet et pour répondre à un programme de la Communauté Européenne sur la mobilité des artistes et grâce à une solution technologique offerte par le Festival que j’ai désiré proposer aux 3 artistes des Tiger Lillies de détourner le cadre d’un phénomène désigné comme social, afin qu’ils expérimentent pour nous ce semblable mode de circulation des images et s’y fondent sensiblement. D’un réseau à un autre librement. Mais il y a ces trucs qui m’effraient et que je n’aime pas : la non-circulation des images, des médias. La normalisation des canaux de diffusion des « contenus ». Ces infrastructures naissantes qui opéreront sur un très haut débit, notre future Ville 2.0 ? là où nous ne pourrons plus habiter moi, toi et tous les autres.
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format(s) : In my room J'évoque ce désir trop proche, celui qui vient avec égarement à la surface de l'image et du mot. De ces/nos relations à distance. L’utopie désignée. Ce réseau-là comme une préfiguration sensible de notre propre évolution. In my room est une invitation à traverser cet espace public du réseau. Une manière aussi d’envisager la rencontre avec l’autre à partir de cette idée qu’au fond nous pouvons nous laisser surprendre par des pratiques nouvelles et inattendues. Un engagement à penser l’expérience de la relation à distance pour un autre visiteur : le lecteur. Sept écrivains ont accepté d’écrire pour cet objet de rencontre singulier : une chambre de lectures sur le web. Un geste littéraire dédié à l’amoureux des lettres. Une manière délicate de dire comme ce réseau-là peut nous enchanter, nous accompagner, nous transformer. |
format : pièce interactive, wiki, news letter
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format : pièce interactive
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travaux en tous genres:) Et depuis cette année 2000, j'expérimente ce territoire des réseaux seule ou avec d'autres. Avec le metteur en scène Jean-François Peyret tf2.asso.fr, nous interrogeons la relation plateau/réseau. Nous y cherchons le vivant, ce réel-là. Nous avons tracé la vie privée de trois comédiennes pendant 2 mois et avons ouvert à tous cet accès public. Nous avons déposé un ordinateur, une webcam dans un jardin public pendant des répétitions et avons convoqué l'autre à y habiter scène/hors scène. Nous avons invité Sainte-Lucie, si distante, à être là, si présente, autour de la table de travail des répétitions et ailleurs, si réelle, à convoquer une communauté de regardeurs. Nous avons tchatté sur irc et autres canaux, livré des confidences sur nos news letter. Nous avons passé quelques journées sur le plateau avec d'autres distants et acteurs du corps des comédiens. Nous avons interrogé la correspondance distante via ces téléphones vidéo 3g et la présence du comédien. Nous avons équipé nos jeunes femmes de capteurs et avons interrogé la fonction relative du programme à ce vivant du plateau. Et plus récemment, j'ai mis en place un dispositif de vidéo blog mobile pour le groupe musical des Tiger Lillies, parce que j'ai envie de poser ces questions-là : de quelle manière sensible l’artiste aujourd’hui traverse la reconfiguration en cours des réseaux urbains ? Qu’en est-il de cette expérience humaine s’exposant aux stratégies menées par nos décideurs, nos opérateurs, nos industriels, nos politiques ? Comment l’artiste s’approprie notre « Ville 2.0 » ? et qu’en désire t-il, comment la traduit-il ? L’exercice solitaire de l’artiste passant de scène en scène, de ville en ville, de pays en pays en est-il transformé ? Existera t’-il un artiste 2.0 et peut-on le questionner aujourd’hui ? J'ai répondu à la demande de Cyril Teste, jeune metteur-en-scène, sur la question de la solitude sur internet en vendant les images des intérieurs vides captés chez les gens qui se webcament, l'autre, celui qui se donne aux relations à distance. Attendre qu'il parte de son intérieur. Vendre l'image privée. Questionner cette notion de pseudo-anonymat. Vendre sur ce site artprice.com, le leader de l'information sur l'art... Oui, et l'un d'entre-eux a retrouvé son intérieur à vendre, m'a adressé un mail. Je m'en souviens. Et seule, je collecte, je note, je capte minutieusement les rencontres que je provoque, de ces intrusions sur ce territoire si réel. |