COMME DANS * RÊVEComme dans un rêve, oui, enfermés dans cette machine, cette invention.
COMME DANS * RÊVE *COMME DANS * RÊVE
* COMME DANS * RÊVE *COMME DANS * RÊVE
* COMME DANS * RÊVECOMME DANS * RÊVE
MON RÊVECe rêve, le tien.
* MON RÊVEMON RÊVE
MON RÊVE *MON RÊVE
* MON RÊVE *MON RÊVE
_ J AI ENVIE DE TE DIRE LE RÊVE D UN AUTREIl est celui-ci : " Je suis à Saint-Jean-de Monts.
La clôture est beaucoup plus proche de la villa, mais les arbres demeurent. Ils découpent le jardin en trois parties.
Marie-Laure ma soeur, Yves-Marie mon frère et moi, nous nous ennuyons. Je décide de creuser un trou dans une des trois parties du jardin. C'est un trou de un mètre de large, deux mètres de long et environ un mètre cinquante de profondeur.
Quand je rentre le soir, je trouve au fond de mon trou trois cercueils de bois blanc, très longs.
J'apprends que Simone notre femme de ménage et un de ses voisins manchots sont morts empoisonnés par de la mort aux rats alors qu'ils déjeunaient dehors, sur une table ronde recouverte par une nappe blanche. C'est ma soeur qui les a empoisonné. Ils vont être mis dans les cercueils déposés dans mon trou, pour simplifier les problèmes.
Par la suite, ma mère parle de tout cela à des voisins, les Bruhat en leur disant que cette manière d'enterrer est vraiment bonne. Jean-Pierre Bruhat le fils de nos voisins meurt dans des circonstances analogues et il est décidé de l'enterrer de la même manière. Il se trouve alors dans le troisième cercueil de mon trou.
Maintenant, il y a cinq cercueils dans mon trou qui a un peu grandi. Deux restent encore vides. Mais bientôt je sens qu'il y a de nouveaux cadavres. Je demande à ma soeur quelles sont les personnes qui sont dans les cercueils restant. Elle me répond :
- C'est fou ce que les enfants de Tante Yvonne meurent.
- Je comprends qu'il s'agit d'un neveu et d?une nièce du côté de mon oncle puisqu'elle n'a pas d'enfant.
Je vais faire une grande promenade sur la lande. Je décide de reboucher mon trou. Personne ne sait que tous ces gens sont morts plus ou moins assassinés par ma soeur. Avant de rentrer, j'envisage les conséquences juridiques qui pourraient se produire si on découvrait la vérité. J'ai peur. Je suis décidé à reboucher ce trou. Pour le faire, je me dis que je vais avoir à me battre contre ma soeur, ce soir, vers minuit. Ce sera une lutte contre un vampire.
Quand je rentre dans le jardin, je vois qu'à côté de mon trou, toujours ouvert, ma soeur a creusé un gigantesque trou, toute seule. Au fond, il n'y a pas de cerceuil mais un tapis. Je dis à Marie-Laure que l'on va tout reboucher. Elle me dit qu'elle est d'accord. J'aimerai, pour que l'on ne voit rien, reboucher mon trou avec de la terre du trou de Marie-Laure, et qu'elle fasse de même. Une sorte de mélange. Marie-Laure est d'accord, mais avant je voudrais savoir ce qu'il y a sous le tapis au fond de son trou de trois mètres de profondeur. Elle refuse de me le dire obstinément. Je sais qu'il y a encore des cadavres dessous. Ma soeur est monstrueuse.
Or la dernière chambre de tous ces appartements était un bordel, et c'est
là ce que je m'arrêtais. (...) J'avais principalement affaire à la fille dont la
tête pendait dans le vide, Max, à celle qui était couchée à sa gauche. Je
palpai ses jambes, puis me contentai de presser le haut de ses cuisses sur un rythme régulier. J'en tirai un si grand plaisir que je m'étonnai de
n'avoir rien à payer pour ce divertissement, qui était justement le plus
agréable.
Les jeunes filles dans la forêt aux mille miroirs, ou mieux, les vierges, etc. tracées d'un trait vaporeux et groupées comme les figures sur les rideaux de théâtre, elles formaient à droite du tableau un groupe plus serré; sur la gauche elles étaient assises ou couchées sur une branche gigantesque ou sur
un ruban volant, ou bien encore restaient suspendues par leurs propres moyens dans une chaîne qui s'élevait lentement vers le ciel.
Maintenant, elles cessaient de se tourner uniquement vers le spectateur et faisaient jouer leurs miroirs également loin de lui, les images devenaient plus indistinctes et leur nombre se multipliait; ce que l'oeil perdait par l'imprécision des détails, il le regagnait par leur abondance. Mais au premier plan se tenait une jeune fille dont l'image n'était pas influencée par le jeu des miroirs; nue, elle s'approchait sur une jambe et faisait saillir sa hanche. Là, le dessin d'Ingres était admirable, mais je jugeais ? avec satisfaction somme toute ? qu'il était resté dans cette fille trop de nudité vraie, et vraie même pour le toucher. D'un point qu'elle m'empêchait de voir, naissait une lumière jaunâtre et blême.
Pas de scène, pas de salle, pas d'obscurité, pas de rampe lumineuse (...)
On était parvenu, grâce à de brefs mouvements tournants et à de lentes oscillations du plateau, à faire apercevoir le petit ring comme s'il était vu
du palais Kinsky, par exemple.
Le plus beau décor de toute la terre et de tous les temps. Le ton de l'éclairage était donné par de sombres nuages d'automne. La lumière du soleil écrasé étincelait distraitement sur telle ou telle vitre peinte, au coin
sud-est de la place.
L'espace ne fait qu'un depuis l'horizon jusqu'à l'intérieur de ma
chambre atelier; et le bateau qui passe vit dans le même espace que les
objets autour de moi. Le mur de la fenêtre ne crée pas deux mondes différents.
Je traversais Berlin en tramway avec mon père. (...) Nous arrivâmes
devant une porte, descendîmes du tramway sans sentir que nous descendions et entrâmes par cette porte. Derrière elle s'élevait une paroi raide que mon père escalada presque en dansant, ses jambes flottaient tant la montée lui était facile. Il y avait aussi une certaine absence d'égards envers moi dans le fait qu'il ne m'aidait pas, car je n'arrivai en haut qu'avec la peine la plus extrême, à quatre pattes, après être retombé fréquemment comme si la paroi s'était faite plus raide à mesure que je grimpais. Ce qui rendait la chose la plus pénible, c'était que la paroi était couverte d'excréments humains qui restaient accrochés par paquets sur moi, surtout sur ma poitrine. Le visage penché, je le regardais et passais la main dessus. Quand je fus arrivé en haut, mon père, qui sortait déjà de l'intérieur d'un bâtiment, me sauta au cou, m'embrassa et me serra contre lui. Il portait un froc que je me rappelle bien avoir vu autrefois, démodé, court, rembourré à l'intérieur comme un sofa.
Ma terrible fatigue et ma joie, comment l'histoire se déroulait
sous mes yeux, j'avançais en fendant les eaux. A plusieurs reprises
durant cette nuit, j'ai porté le poids de mon corps sur mon dos.
Comme tout peut être dit, toutes les idées, si insolites soient-elles,
sont attendues par un grand feu dans lequel elles s'anéantissent et
renaissent. (...) Ce n'est qu'ainsi qu'on peut écrire avec cette
continuité, avec une ouverture aussi complète de l'âme et du corps.
(...) Souvenir de Freud naturellement (...).
A l'occasion de la correction des épreuves du Verdict, je note, dans la mesure où elles sont présentes à l'esprit, toutes les associations qui ont pris un sens clair pour moi dans l'histoire. Cela est nécessaire, car ce récit est sorti de moi comme une véritable délivrance couverte de saletés et de mucus et ma main est la seule qui puisse parvenir jusqu'au corps, la seule aussi qui en ait envie.
Tu étais au fond un enfant innocent, mais plus encore un enfant diabolique. Et c'est pourquoi, sache ceci: je te condamne en cet instant à la noyade.
Enlace ton rêve aux branches de l'arbre. La Ronde des enfants. Les
remontrances du père penché sur eux. Casser le fagot sur son genou. A demi
évanoui, blême, s'adosser au mur du hangar et lever les yeux au ciel comme
s'il était le salut. Une mare dans la cour. Derrière, vieux bric à brac d'outils agricoles. Un sentier aux courbes multiples se tord vivement sur le flanc de la colline. Il pleuvait par moments, mais par moments le soleil brillait aussi. Un bouledogue bondit et fit reculer les croque-morts.
Elle courait le long de la route, je ne la voyais pas, je remarquais seulement sa façon de se balancer en courant, de laisser voler son voile, de lever le pied, j'étais assis au bord du champ et contemplais l'eau du petit ruisseau. Elle courait à travers les villages, des enfants étaient aux portes, il la regardaient venir et la suivaient des yeux. ". Penser à ce rêve m'épuise.
TON RÊVE
J'ai envie de te dire le rêve d'un autre.
TON RÊVE *TON RÊVETON * RÊVETON RÊVETON * RÊVE *TON RÊVE_ TON RÊVETON RÊVE_ TON RÊVE *TON RÊVE_ TON * RÊVETON RÊVE_ TON * RÊVE *TON RÊVERÊVE TONTON RÊVERÊVE TON *TON RÊVERÊVE * TONTON RÊVERÊVE * TON *TON RÊVE_ RÊVE TONTON RÊVE_ RÊVE TON *TON RÊVE_ RÊVE * TONTON RÊVE_ RÊVE * TON *TON RÊVEAS TU RÊVÉRÊVES TUAS TU RÊVÉ *AS TU RÊVÉAS TU * RÊVÉAS TU RÊVÉAS TU * RÊVÉ *AS TU RÊVÉAS * TU RÊVÉAS TU RÊVÉAS * TU RÊVÉ *AS TU RÊVÉAS * TU * RÊVÉAS TU RÊVÉAS * TU * RÊVÉ *AS TU RÊVÉ_ AS TU RÊVÉAS TU RÊVÉ_ AS TU RÊVÉ *AS TU RÊVÉ_ AS TU * RÊVÉAS TU RÊVÉ_ AS TU * RÊVÉ *AS TU RÊVÉ_ AS * TU RÊVÉAS TU RÊVÉ_ AS * TU RÊVÉ *AS TU RÊVÉ_ AS * TU * RÊVÉAS TU RÊVÉ_ AS * TU * RÊVÉ *AS TU RÊVÉTU AS RÊVÉAS TU RÊVÉTU AS RÊVÉ *AS TU RÊVÉTU AS * RÊVÉAS TU RÊVÉTU AS * RÊVÉ *AS TU RÊVÉTU * AS RÊVÉAS TU RÊVÉTU * AS RÊVÉ *AS TU RÊVÉTU * AS * RÊVÉAS TU RÊVÉTU * AS * RÊVÉ *AS TU RÊVÉ_ TU AS RÊVÉAS TU RÊVÉ_ TU AS RÊVÉ *AS TU RÊVÉ_ TU AS * RÊVÉAS TU RÊVÉ_ TU AS * RÊVÉ *AS TU RÊVÉ_ TU * AS RÊVÉAS TU RÊVÉ_ TU * AS RÊVÉ *AS TU RÊVÉ_ TU * AS * RÊVÉAS TU RÊVÉ_ TU * AS * RÊVÉ *AS TU RÊVÉAS RÊVÉ TUAS TU RÊVÉAS RÊVÉ TU *AS TU RÊVÉAS RÊVÉ * TUAS TU RÊVÉAS RÊVÉ * TU *AS TU RÊVÉAS * RÊVÉ TUAS TU RÊVÉAS * RÊVÉ TU *AS TU RÊVÉAS * RÊVÉ * TUAS TU RÊVÉAS * RÊVÉ * TU *AS TU RÊVÉ_ AS RÊVÉ TUAS TU RÊVÉ_ AS RÊVÉ TU *AS TU RÊVÉ_ AS RÊVÉ * TUAS TU RÊVÉ_ AS RÊVÉ * TU *AS TU RÊVÉ_ AS * RÊVÉ TUAS TU RÊVÉ_ AS * RÊVÉ TU *AS TU RÊVÉ_ AS * RÊVÉ * TUAS TU RÊVÉ_ AS * RÊVÉ * TU *AS TU RÊVÉRÊVÉ AS TUAS TU RÊVÉRÊVÉ AS TU *AS TU RÊVÉRÊVÉ AS * TUAS TU RÊVÉRÊVÉ AS * TU *AS TU RÊVÉRÊVÉ * AS TUAS TU RÊVÉRÊVÉ * AS TU *AS TU RÊVÉRÊVÉ * AS * TUAS TU RÊVÉRÊVÉ * AS * TU *AS TU RÊVÉ_ RÊVÉ AS TUAS TU RÊVÉ_ RÊVÉ AS TU *AS TU RÊVÉ_ RÊVÉ AS * TUAS TU RÊVÉ_ RÊVÉ AS * TU *AS TU RÊVÉ_ RÊVÉ * AS TUAS TU RÊVÉ_ RÊVÉ * AS TU *AS TU RÊVÉ_ RÊVÉ * AS * TUAS TU RÊVÉ_ RÊVÉ * AS * TU *AS TU RÊVÉTU RÊVÉ ASAS TU RÊVÉTU RÊVÉ AS *AS TU RÊVÉTU RÊVÉ * ASAS TU RÊVÉTU RÊVÉ * AS *AS TU RÊVÉTU * RÊVÉ ASAS TU RÊVÉTU * RÊVÉ AS *AS TU RÊVÉTU * RÊVÉ * ASAS TU RÊVÉTU * RÊVÉ * AS *AS TU RÊVÉ_ TU RÊVÉ ASAS TU RÊVÉ_ TU RÊVÉ AS *AS TU RÊVÉ_ TU RÊVÉ * ASAS TU RÊVÉ_ TU RÊVÉ * AS *AS TU RÊVÉ_ TU * RÊVÉ ASAS TU RÊVÉ_ TU * RÊVÉ AS *AS TU RÊVÉ_ TU * RÊVÉ * ASAS TU RÊVÉ_ TU * RÊVÉ * AS *AS TU RÊVÉRÊVÉ TU ASAS TU RÊVÉRÊVÉ TU AS *AS TU RÊVÉRÊVÉ TU * ASAS TU RÊVÉRÊVÉ TU * AS *AS TU RÊVÉRÊVÉ * TU ASAS TU RÊVÉRÊVÉ * TU AS *AS TU RÊVÉRÊVÉ * TU * ASAS TU RÊVÉRÊVÉ * TU * AS *AS TU RÊVÉ_ RÊVÉ TU ASAS TU RÊVÉ_ RÊVÉ TU AS *AS TU RÊVÉ_ RÊVÉ TU * ASAS TU RÊVÉ_ RÊVÉ TU * AS *AS TU RÊVÉ_ RÊVÉ * TU ASAS TU RÊVÉ_ RÊVÉ * TU AS *AS TU RÊVÉ_ RÊVÉ * TU * ASAS TU RÊVÉ_ RÊVÉ * TU * AS *AS TU RÊVÉ
RÊVES TUJe rêve peu. J'ai envie de te dire le rêve d'un autre.RÊVES TU *RÊVES TURÊVES * TURÊVES TURÊVES * TU *RÊVES TU_ RÊVES TURÊVES TU_ RÊVES TU *RÊVES TU_ RÊVES * TURÊVES TU_ RÊVES * TU *RÊVES TUTU RÊVESRÊVES TUTU RÊVES *RÊVES TUTU * RÊVESRÊVES TUTU * RÊVES *RÊVES TU_ TU RÊVESRÊVES TU_ TU RÊVES *RÊVES TU_ TU * RÊVESRÊVES TU_ TU * RÊVES *RÊVES TU